Sous le pont Tormin

PAR CLAUDETTE LEMAY

Münster, juillet 2017. Un pont traverse le lac au milieu du parc.

Skulptur Projekte propose un parcours d’œuvres d’art intégrées à l’espace public. Il faut chercher dans les dédales de la ville, me perdre un peu, tourner en rond parfois pour trouver des repères. Sur le plan, un point vert indique l’emplacement d’une œuvre sur le pont. Je passe en dessous et je monte dessus. Je marche autour et je redescends en dessous. J’hésite entre la persévérance et le lâcher-prise…

Puis une voix de femme s’élève des haut-parleurs. Douce et chantante.
Une berceuse ou une chanson d’amour? Un air connu, mais dont je ne comprends pas les paroles. Une autre voix répond au loin, en écho. J’ai de la chance d’être là au bon moment; l’enregistrement, très court, joue toutes les heures entre midi et 18 h. Depuis 10 ans.

Une bande de cyclistes passe sous le pont au moment où se termine la pièce. Enchaînement sonore étonnant.

Je remarque les cadenas attachés à un garde-fou par des amoureux.


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Œuvre sonore : The Lost Reflection, de Susan Phillipsz, 2007. En fait, il s’agit d’une chanson qui ouvre le troisième mouvement de l’opéra La Bacarole d’Offenback (« Belle nuit, ô nuit d’amour »).

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Lucille s’en va à l’ouvrage. Flâneries autour de la passerelle Miner de Granby.

PAR DOMINIC MARCIL

Je fais le trajet qui mène de l’ancienne gare de Granby à la passerelle Miner, en longeant la rivière, mon fils Noah installé dans son porte-bébé, dans mon dos.

Cette partie de la rivière Yamaska constitue ce que les géographes nomment un ressaut. Du lac Boivin, plus en amont à la hauteur de la gare, jusqu’à la rue St-Charles quelques centaines de mètres plus loin, le dénivelé de la rivière chute de 11 mètres, créant un débit d’eau rapide dont ont profité les premières industries de la ville à la fin du XIXe siècle.

Aujourd’hui, une piste cyclable, des aires de repos et quelques sentiers ont été aménagés. De rares vestiges industriels sont toujours en place, entre autres une ancienne conduite d’eau qui alimentait la Miner rubber. Avec la passerelle, c’est la seule trace dans le paysage de ce qui fut la plus importante industrie de la ville.

Photo 1

Dans la toponymie de Granby toutefois, impossible d’oublier la lourde présence de l’usine, qui a donné son nom au parc Miner, au golf Miner, aux terres Miner, au boiser Miner, à la piscine Miner, à la Ferme héritage Miner et, bien sûr, à la passerelle Miner.

Mais aucune rue ne porte le nom de Miner.

Quand on provient des sentiers longeant la rivière, la passerelle apparaît en contre plongée. Quand on provient de la piste cyclable, aménagée sur le tracé de l’ancienne voie ferroviaire, la passerelle est en plongée. La différence de perspective est impressionnante. De la piste cyclable, elle semble minuscule, n’invite pas qu’on s’y attarde. Des sentiers, on perçoit mieux le terrain accidenté, les gorges qui se déploient sous ses poutres et la hauteur de la passerelle.

Je prends un sentier non aménagé pour descendre plus près du lit de la rivière. Je dois bien assurer mon équilibre avec un contrepoids d’une douzaine de kilos dans le dos. Sitôt que nous atteignons la rive, mon fils cesse ses babils et fixe les rapides. Il semble absorbé par le grondement, un tout petit grondement continu, une force tranquille.

C’est depuis les rivières qu’on prend la bonne mesure des ponts.

J’ai habité Granby une bonne partie de mon adolescence. Mis à part le lac Boivin et son centre d’interprétation, la ville était peu associée dans mon imaginaire aux espaces naturels. Les aspects industriel et commercial dominaient. Je me souviens d’un grand titre du journal local, la Voix de l’Est, quelque part dans les années 1990 : « Granby, ville industrielle, c’est fini! » J’avais peut-être 11 ou 12 ans. Une usine importante venait de fermer. J’ai été marqué par cette première page parce que je n’arrivais pas à imaginer ce que serait Granby si elle n’était pas « industrielle ». Mon père René et mon grand-père Simon ont travaillé dans une usine du parc industriel. Ma grand-mère Lucille à la Granby Elastic Web, qui formait avec l’Imperial tobbacco et la Miner rubber les industries les plus florissantes de l’après-guerre.

Mon fils n’a jamais rencontré mon père, ni ma grand-mère. La passerelle aujourd’hui réunit leur image.

Quand j’étais jeune, on disait de la rivière Yamaska qu’elle était la plus polluée au Québec. Il ne fallait pas s’y baigner ni manger les quelques poissons qu’on y pêchait. J’ignore si ses eaux sont encore aussi polluées.

Depuis le lit de la rivière, sous la passerelle, je réalise pour la première fois qu’il y a des gorges naturelles au centre-ville de Granby, qu’elles sont magnifiques, bordées d’arbres d’une dizaine d’essences différentes, certains immenses, centenaires certainement. Je regarde d’un côté comme de l’autre, il n’y a aucune autre construction humaine apparente, sinon la passerelle qui passe au-dessus de ma tête.

En les enjambant, les ponts cachent parfois la beauté des rivières.

 

Photo 4

 

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La Miner rubber company construit ses installations industrielles à Granby sur la rive sud de la rivière Yamaska nord en 1909. Fondée par Stephen Henderson Campbell Miner, la compagnie connaît un essor rapide grâce à la guerre et embauche en 1916 plus de 1000 travailleurs. Le quartier ouvrier de Granby, canadien-français essentiellement, se trouve sur la rive nord de la Yamaska. Matins et soirs, les travailleurs doivent, pour atteindre l’usine ou leur logement, effectuer un long détour vers le pont de la rue Principale, ou encore descendre les marches des gorges, franchir la rivière en empruntant une passerelle rudimentaire et remonter les quelque 160 marches qui les mènent à l’ouvrage. Ces conditions difficiles d’accès aux installations industrielles, en plus de celles qu’on peut imaginer dans une usine de transformation de caoutchouc au début du XXe siècle, incitent la compagnie à construire en 1916 une longue passerelle destinée à enjamber la rivière pour permettre aux ouvriers d’atteindre plus directement l’usine.

J’imagine le sourire de Lucille lorsque le contremaître a annoncé que la compagnie allait construire une passerelle.

Refaite en 1950, 1975 et 2004, la passerelle Miner fait, cent ans plus tard, toujours partie du paysage urbain de Granby. La Miner rubber, elle, a été détruite par les flammes en 1983.

Photo 5

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Comme bien des villes, Granby se divise en deux : la haute et la basse ville. La haute ville a abrité, à une époque pas si lointaine, les industries et les résidences cossues des contremaîtres, directeurs et propriétaires, la plupart Canadiens-anglais. Dans la basse-ville, vous imaginez, se rassemblaient plutôt les quartiers ouvriers.

D’un point de vue géomorphologique, Granby est une zone de contact entre deux grands ensembles physiographiques du Québec. La basse-ville est construite sur les basses-terres du Saint-Laurent. Il y a plus de 9500 ans, elle était recouverte par la mer de Champlain. La haute-ville, non, puisqu’elle marque le début de la plate-forme appalachienne.

D’un point de vue géopolitique, Granby est aussi une zone de contact. Elle appartient à la région administrative de la Montérégie, mais à la région touristique de l’Estrie. Elle a été fondée par des loyalistes anglais, bâtie par des boss anglophones, mais habitée rapidement par une majorité de Canadiens-français.

D’un point de vue identitaire, la zone de contact est plus floue. Le site internet de la ville présente d’abord Granby comme « [s]ituée entre les villes de Montréal et de Sherbrooke ». Une ville entre-deux, pas tout à fait banlieue, pas tout à fait autonome, à l’identité molle, pour reprendre le qualificatif de William S. Messier. Une ville au passé industriel riche mais révolu, à l’avenir certain mais indéfini.

J’aime penser que la passerelle Miner relie un peu tous ces pôles, comme une mise en abime de la ville elle-même.

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Je cours trois ou quatre fois par semaine. Mes parcours varient peu. Très souvent, j’effectue le tour (10 km) ou le demi-tour (8 km) du lac Boivin. Parfois, je prends un détour par le boiser Miner, ou bien par la côte du mont Sacré-Cœur. Il y a un Christ en croix tout en haut. Chaque fois, je pense confusément à Rocky Balboa et à Gaston Miron, qui a étudié en ces lieux.

Cette semaine, je décide de me rendre jusqu’à la passerelle, dans l’idée de réfléchir à sa fonction. De la maison, en coupant par la rue du Nénuphar, je mets 4 kilomètres pour l’atteindre.

La fonction. L’objectif. L’utilité. La performance.

La passerelle permet maintenant de raccorder la piste cyclable au centre-ville de Granby. Elle est empruntée surtout par des promeneurs, souvent âgés, quelques touristes en vélo, et parfois des gens qui se dirigent à la maison ou au travail. Si la passerelle permet encore de sauver quelques minutes au marcheur affairé, sa fonction est surtout de mettre en valeur les attraits naturels de la rivière, dans une forme de contre-emploi de sa fonction originelle. En 1916, la passerelle permettait justement aux travailleurs de s’éviter une plongée dans les gorges, dans les espaces naturels scarifiés par le développement industriel, une plongée dans la force vive de l’eau souillée par les déversements de produits chimiques et autres déchets malodorants. Je me demande si les dirigeants de la Miner rubber n’ont pas conclu qu’une telle plongée était une menace pour la productivité de l’entreprise, bien plus que les quelques minutes perdues par les travailleurs pour atteindre l’usine. Se couper de la nature au nom du progrès.

Lucille ne verra plus tous les matins le vieux chêne où ses sœurs et elles ont gravé leurs initiales. Qu’importe. Elle sauvera du temps. Les passerelles sauvent du temps. Se sauvent du temps.

Photo 11

 

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La passerelle Miner, en son centre, s’élève à une quinzaine de mètres au-dessus de la rivière. Je dis ça à l’œil, car je ne trouve nulle part l’information précise. Je sais toutefois que c’est le seul pont à Granby du haut duquel une chute peut être fatale.

C’est là une autre fonction du pont, qui fait les manchettes périodiquement.

Je cours aujourd’hui en pensant à Karl, un ancien étudiant, qui a menacé de sauter du haut de la passerelle il y a quelques mois. Les policiers appelés sur les lieux ont tenté de le raisonner. Dans un témoignage livré au journal local, Karl a déclaré que, « s’il n’avait pas fait beau ce jour-là », il aurait sauté.

Je termine ma course par un sprint sur la passerelle. J’atteins son point le plus élevé, qui débouche sur la rue St-Jacques, puis je reviens au centre reprendre mon souffle. Les bruits de la rivière montent à moi. En amont, au-dessus des arbres, je perçois les derniers étages de l’hôtel Roussillon, maintenant reconverti en résidences pour personnes âgées. En aval, les briques rouges d’une bâtisse de l’ancien Imperial tobacco. J’oublie rapidement ces constructions humaines.

Les rapides sont parsemés de moutons qui m’absorbent.

Il peut bien pleuvoir des cordes, il fait si beau aujourd’hui, Lucille.

 

 

Le pont – trait d’union

PAR RACHEL BOUVET

Avant de me rendre au musée des Abénakis à Odanak, j’avais ciblé en plus de l’exposition permanente deux expositions temporaires intéressantes pour mes étudiants : « Mémoire Rouge. Les pensionnats indiens au Québec » parce qu’elle provoquait d’emblée une réflexion sur les rapports d’altérité entre les peuples, et « Reliques et passages » de l’artiste Eruoma Awashish parce qu’elle soulevait la question du métissage culturel et artistique. La troisième exposition temporaire ne m’avait pas semblé pertinente sur le coup, car elle était consacrée à un événement local : la célébration des 82 ans du pont David-Lapierre, remplacé par un nouveau pont en 2011. Or, une fois rendue sur place, quelle n’a pas été ma surprise en m’apercevant qu’elle réunissait les fondements de la réflexion sur la frontière, troisième élément de mon séminaire (Altérité, frontière, métissage) !

 

C’est à l’initiative du député David Lapierre qu’un pont a été construit en 1932 pour enjamber la rivière Saint-François de manière à créer des relations entre trois communautés : la municipalité de Pierreville et la réserve abénakise Odanak sont situées sur la rive est, et la municipalité de St-François-du-lac sur la rive ouest. Voici ce qu’on peut lire dans un article du Nouvelliste paru le 30 janvier 2014 :

 

« L’arrivée du pont a permis aux trois communautés d’échanger, que ce soit au point de vue commercial, social, culturel » [explique Mme Bélanger, directrice du musée des Abénakis]. Ce faisant, cette infrastructure est devenue le trait d’union entre les trois communautés qui, auparavant, vivaient séparées les unes des autres. Surtout que des services sont répartis de chaque côté de la rivière Saint-François. «À l’école primaire, il y a un niveau d’un côté, et l’autre niveau est de l’autre côté. L’épicerie est d’un bord, mais la caisse populaire est de l’autre bord», donne en exemple M. Lamarche, qui cite une phrase d’Isaac Newton, physicien anglais: «Un pont réunit ce que la nature a séparé».

 

La nature a peut-être séparé les deux rives, mais certainement pas les peuples. Les rivières, les fleuves et les mers ont souvent été considérés comme des frontières naturelles, ainsi que l’explique Thierry Hentsch dans son essai sur La mer, la frontière. La rivière est un obstacle à la rencontre quand nous décidons d’y ancrer nos certitudes. Il suffit de changer d’angle d’approche pour la percevoir comme une voie de navigation, de communication, comme un chemin qui marche. Construire un pont signifie dans ce cas-ci poser un geste physique et symbolique, c’est rendre possible la rencontre entre les communautés blanches et abénakise. Le rôle du pont est d’unir ce qui était séparé par l’histoire des hommes, une histoire de conflits, d’incompréhension et de souffrance.

 

Chaque fois que je flâne sur un pont, j’ai l’impression de me tenir en équilibre – un fragile équilibre – entre le passé (l’histoire du pont David-Lapierre par exemple) et l’avenir : comment ne pas penser aux nombreux ponts qu’il reste à bâtir, aux passerelles à édifier entre les cultures, afin de guérir les blessures et multiplier les lieux de rencontre avec l’autre ? C’est plus fort que moi, chaque pont traversé m’entraîne dans une méditation sans fin, comme s’il jouait le rôle de caisse de résonnance pour les paroles de l’architecte italien et bâtisseur de ponts Paolo Solari : « Le pont est un symbole de confiance et de sécurité, un moyen de communication et un élément d’union » (Citation affichée à l’exposition).

Vertiges sur le pont

PAR RACHEL BOUVET

 

Lors d’une flânerie sur le pont Jacques-Cartier en octobre 2013 avec les étudiants de mon séminaire sur l’immensité, nous expérimentons le vertige vertical, celui-là même que les théories du sublime ne cessent de louer. Selon Baldine St-Girons, « Le sublime arrache l’homme à lui-même[1] ». Longtemps associé au sentiment de peur suscité par certains objets ou certains spectacles, dont ceux de la mer et de la montagne, il est désormais envisagé en fonction du vertige de la pensée qu’il suscite : « Sensible au beau, je me socialise ; vulnérable au sublime, j’appréhende de nouveaux enjeux qui renouvellent le sentiment de ma présence au monde[2]. » Juste avant de marcher au-dessus du fleuve, une conférence de Jean Morisset sur le Saint-Laurent nous avait permis de réaliser, cartes à l’appui, la démesure de ce cours d’eau sur le plan géographique, sa trajectoire à travers le continent nord-américain allant du bassin des Grands Lacs jusqu’au golfe. Partis de la station de métro Longueuil, nous traversons le pont dans toute sa longueur à une allure de flâneur; il nous faudra deux bonnes heures pour nous rendre jusqu’à la station de métro Papineau, car nous nous arrêtons souvent pour admirer le fleuve d’en haut et pour prendre des photos, pour écouter le bruit incessant des voitures et la rumeur de la ville, pour apprivoiser le vertige et dépasser ses effets déstabilisants. C’est qu’il provient autant de la plongée du regard vers le haut, vers les structures métalliques qui découpent le ciel en autant de formes géométriques, que vers le bas, dans ces trouées entre les poutrelles où l’eau verte du fleuve surgit, comme pour nous rappeler sa présence sous nos pieds. Sa couleur verte se confond avec les verts de l’acier, une chance que la rive est si proche, avec ses cailloux blancs et ses buissons qui nous ramènent sur la terre ferme.

La photo ne donne malheureusement pas la sensation de vertige qui l’a accompagnée, elle met à plat l’étendue liquide et les matériaux du pont, elle annule la profondeur. Pour l’apprécier à sa juste valeur, il n’y a pas d’autre solution, il faut marcher là-haut, entre ciel et fleuve, et disputer sa place aux cyclistes qui traversent le pont Jacques-Cartier à fond de train, pour éviter sans doute de plonger le regard vers le bas, ou vers le haut, de crainte d’être la proie du vertige, qui demeure pourtant la seule voie d’accès au sublime.

 

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[Pour prolonger la méditation sur le pont]

Dans sa réflexion sur l’acte de bâtir, Martin Heidegger prend l’exemple du pont pour illustrer la manière dont naît un lieu : « Léger et puissant, le pont s’élance au-dessus du fleuve. Il ne relie pas seulement deux rives déjà existantes. C’est le passage du pont qui seul fait ressortir les rives comme rives. C’est le pont qui les oppose spécialement l’une à l’autre. C’est par le pont que la seconde rive se détache en face de la première. Les rives ne suivent pas le fleuve comme des lisières indifférentes de la terre ferme. Avec les rives, le pont amène au fleuve l’une et l’autre étendue de leurs arrière-pays. Il unit le fleuve, les rives et le pays dans un mutuel voisinage. Le pont rassemble autour du fleuve la terre comme région. Il conduit ainsi le fleuve par les champs. Les piliers, qui se dressent immobiles dans le fleuve, soutiennent l’élan des arches, qui laissent aux eaux leur passage. Que celles-ci suivent leur cours gaiement et tranquillement, ou que les flots du ciel, lors de l’orage ou de la fonte des neiges, se précipitent en masses rapides sous les arches, le pont est prêt à accueillir les humeurs du ciel et leur être changeant. Là même où le pont couvre le fleuve, il tient son courant tourné vers le ciel, en ce qu’il le reçoit pour quelques instants sous son porche, puis l’en délivre à nouveau. » (Martin Heidegger, « Bâtir, habiter, penser », Essais et conférences, Paris, Gallimard, 1958, p. 180.)

[1] Saint Girons Baldine, Le sublime, de l’Antiquité à nos jours, Paris, Desjonquères, 2005, p. 9.

[2] Saint Girons Baldine, « Présentation », dans Burke Edmund, Recherche philosophique sur l’origine de nos idées du sublime et du beau, traduction et notes de B. St Girons, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 2009, p. 8.

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